En finir avec la gestion antisociale de la droite départementale Le département des Hauts-de-Seine est le plus riche de France, mais la fracture sociale, les inégalités, la précarité se développent. Alors que les besoins sociaux sont pressants, la majorité de droite du Conseil général : relaie la politique de Sarkozy, réduit l'aide sociale et se désengage dans des domaines aussi sensibles que celui de l'accueil de la Petite Enfance, consacre 23 millions d’euros d'argent public pour subventionner sa « fac privée » et ses 1813 étudiants, alors qu’il n’accorde que 15,6 millions d’euros au financement des 98 collèges publics des Hauts-de-Seine et ses 55.000 collégiens, a recours au partenariat public/privé pour la construction d'un collège, une première étape dans la privatisation du secteur public auquel je m'oppose. supprime les bourses aux lycéens et aux étudiants, refuse de faire partager l'effort de construction de logements sociaux à l'ensemble des communes, n’a pas tenu ses promesses de construction de 3300 logements sociaux par an alors qu'il y a 100.000 demandes de logements non satisfaites, laisse faire, voire justifie, les délocalisations et la casse du potentiel économique du 92. Des priorités pour un département plus solidaire Je propose d’inverser les choix actuels et d’utiliser les moyens financiers du département pour répondre aux besoins des populations et s’attaquer aux inégalités, afin d’assurer une meilleure qualité de vie, une bonne formation, un travail pour chacun, un toit de qualité pour tous.
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